Le lycée

Trois années : tronc commun, 1re puis 2e année du baccalauréat. C'est le moment où le travail scolaire cesse d'être une routine et devient un projet — le sien.

Ce qui change

Les trois années qui engagent la suite

Notre lycée est ouvert et accueille des élèves. Le parcours des Écoles Melrose ne s'arrête plus au collège : il va du préscolaire, dès 2 ans et demi, jusqu'au baccalauréat, dans le même établissement et avec la même équipe.

Le lycée n'est pas un collège en plus difficile. Ce qui change, c'est la nature du travail : on ne demande plus seulement de restituer une leçon, mais de raisonner, de démontrer, d'argumenter et de rédiger. Un élève peut avoir tout appris et perdre des points parce qu'il n'a pas justifié.

Ce qui change aussi, c'est l'horizon. À quinze ans, les choix commencent à peser : une filière, puis des candidatures, puis des concours. Notre rôle est de faire en sorte que ces décisions soient prises en connaissance de cause, et pas dans l'urgence du mois de mai.

  • Le programme officiel marocain, du cycle secondaire qualifiant.
  • Deux filières — Sciences, et Économie et Gestion.
  • Trois langues poursuivies — arabe, français et anglais.
  • Une préparation au baccalauréat répartie sur les deux années, examen régional compris.
Composition réalisée par des élèves des Écoles Melrose : feuilles peintes disposées en cercle.
Travaux d'élèves de l'école.
Les trois années

Une année pour choisir, deux pour construire le bac

Chaque année a une fonction précise, et aucune n'est une année d'attente.

Tronc commun

Choisir

La première année du lycée.

Le rythme et les exigences du secondaire qualifiant s'installent : cours plus denses, devoirs surveillés plus longs, rédaction attendue partout. C'est aussi l'année où l'élève découvre par l'expérience ce qu'il réussit vraiment.

À l'issue de cette année, il choisit sa filière — Sciences, ou Économie et Gestion.

1re année Bac

Se spécialiser

Le bac commence ici.

La filière choisie prend le dessus : les matières qui la définissent occupent l'essentiel de la semaine et montent d'un cran. Les méthodes du collège ne suffisent plus — apprendre par cœur ne fait plus le travail.

C'est l'année de l'examen régional, dont la note reste acquise pour le diplôme final.

2e année Bac

Conclure

Examen national et après-bac.

L'année de l'examen national, et celle des candidatures à l'enseignement supérieur. Les deux se mènent en parallèle : révisions organisées, entraînement au format et au minutage des épreuves, dossiers et concours préparés à temps.

Beaucoup d'échéances de l'après-bac tombent avant les résultats. On les anticipe.

Les filières

Deux voies, ouvertes à partir de la 1re année du bac

Nous proposons deux filières et nous les assumons pleinement, plutôt que d'en afficher davantage sans pouvoir les tenir.

Sciences

Sciences de la vie et de la terre · Physique-chimie · Mathématiques

La voie scientifique, avec ses options : les sciences de la vie et de la terre, la physique-chimie et les mathématiques. Le point commun est la démarche : observer, modéliser, démontrer, et savoir écrire un raisonnement complet — c'est ce qui est noté au bac.

C'est la filière qui ouvre le plus largement sur la médecine et la santé, les écoles d'ingénieurs, les classes préparatoires scientifiques et les facultés de sciences. Elle demande un travail régulier : dans ces matières, une notion mal comprise en octobre gêne encore en mai.

  • Mathématiques : analyse, fonctions, suites, probabilités.
  • Physique-chimie : mécanique, électricité, ondes, transformations chimiques.
  • Sciences de la vie et de la terre : biologie, génétique, géologie.
  • Travaux pratiques et exercices de type bac tout au long de l'année.

Économie et Gestion

Économie · Comptabilité et gestion · Mathématiques appliquées

Une filière exigeante et souvent mal connue. On y travaille l'économie générale, la comptabilité et la gestion des entreprises, le droit et les mathématiques appliquées à la décision. Il y faut de la rigueur de calcul autant que de la clarté d'expression : les épreuves demandent d'analyser un document et de défendre une conclusion.

Elle mène aux facultés de sciences économiques, juridiques et sociales, aux écoles de commerce et de gestion à accès régulé et aux instituts spécialisés — comptabilité, banque, commerce international, logistique.

  • Économie générale et statistiques.
  • Comptabilité et organisation des entreprises.
  • Mathématiques appliquées à la gestion.
  • Étude de documents économiques et rédaction argumentée.

Le socle commun aux deux filières

Quelle que soit la voie choisie, l'arabe, le français et l'anglais restent enseignés jusqu'au bac, avec l'éducation islamique, l'histoire-géographie, la philosophie — qui fait son entrée au lycée — l'éducation physique et l'informatique. Ce ne sont pas des matières d'appoint : elles comptent au diplôme, et l'expression écrite pèse dans toutes les épreuves.

La filière ne détermine donc pas tout. Un élève de sciences qui ne sait pas rédiger perd des points partout, y compris en mathématiques.

La filière Lettres et sciences humaines n'est pas proposée dans notre établissement.

L'orientation

Choisir une filière, pas la subir

Trop d'élèves choisissent leur filière pour de mauvaises raisons : parce qu'un ami y va, parce qu'une voie « fait plus sérieux », ou parce que personne ne leur a posé la question à temps.

Le choix se prépare pendant l'année de tronc commun. Nous partons de trois éléments : ce que l'élève réussit réellement — les notes, pas les impressions —, ce qui l'intéresse assez pour qu'il y travaille deux ans, et ce qu'il envisage après le bac.

Ces trois éléments ne coïncident pas toujours, et c'est justement la conversation à avoir. Nous la menons avec l'élève et avec vous, en disant franchement ce que chaque filière exige — y compris quand notre avis ne fait pas plaisir.

Nous disons aussi quand la voie visée n'existe pas chez nous. Un élève qui veut faire Lettres et sciences humaines doit s'inscrire ailleurs, et il vaut mieux le savoir en tronc commun qu'après.

Concrètement

Les questions que nous posons

  • Où sont ses résultats depuis le collège, matière par matière, et pas seulement la moyenne générale.
  • Ce qu'il fait quand personne ne le lui demande — c'est souvent le meilleur indicateur.
  • Ce qu'exige vraiment la filière visée, et non l'idée qu'on s'en fait.
  • Quelles études suivent et à quelles conditions on y accède : seuils, concours, dates de dépôt.
  • Ce qui se passe si cela ne marche pas : une réorientation se prépare, elle ne s'improvise pas.
Fin de cycle

Le baccalauréat, puis les études supérieures

Deux échéances liées, et qui se préparent en même temps.

Le baccalauréat

Le bac ne se joue pas sur une seule session. Il combine l'examen régional passé en 1re année du baccalauréat, l'examen national passé en 2e année, et la note de contrôle continu.

La conséquence est concrète : une partie du diplôme est déjà acquise — ou perdue — un an avant l'épreuve finale. Un élève qui décide de « s'y mettre » à la rentrée de 2e année part avec un handicap qu'il ne rattrapera pas entièrement.

Notre préparation suit cette logique : un entraînement régulier au format et au minutage des épreuves réparti sur les deux années, et un travail explicite sur ce qui rapporte des points — la rédaction, la justification, la présentation de la copie.

Elle prend trois formes : des examens blancs passés dans les conditions de l'épreuve, une révision intensive dans les semaines qui précèdent les sessions, et une préparation psychologique — gérer le stress, le temps et la pression du jour de l'examen s'apprend, comme le reste.

L'entrée dans le supérieur

Après le bac s'ouvrent les facultés à accès ouvert, les classes préparatoires, les écoles d'ingénieurs et de commerce à accès régulé, les instituts spécialisés et les établissements privés. Chaque voie a ses seuils, ses concours et ses dates.

Beaucoup de ces dossiers se déposent avant les résultats du bac, parfois dès le second semestre de 2e année. Une famille qui découvre le calendrier en juillet a déjà perdu des options.

Nous en parlons donc tôt, et nous fournissons les documents demandés par les établissements : relevés de notes, attestations de scolarité, appréciations. Nous répondons volontiers aux établissements qui souhaitent en savoir plus sur le parcours d'un élève.

À savoir

Le parcours va maintenant jusqu'au bac

Jusqu'ici, nos élèves nous quittaient à la fin de la 3e année du collège. Ce n'est plus le cas : avec l'ouverture du lycée, un enfant inscrit en petite section peut faire toute sa scolarité chez nous, du préscolaire au baccalauréat, sans jamais changer d'établissement.

Ce n'est pas une obligation — nos élèves de 3e année restent libres de rejoindre un autre lycée, et nous continuons à les y aider. Mais c'est désormais une possibilité, et elle change beaucoup de choses pour les familles.

Voir les quatre niveaux

Accompagnement

Tenir trois ans, c'est aussi une affaire d'adultes

Entre quinze et dix-huit ans, la difficulté est rarement le programme. C'est la constance, le sommeil, la confiance et la pression.

Voir venir le décrochage

Des absences qui se multiplient, des devoirs non rendus, une moyenne qui chute d'un trimestre à l'autre : dans un établissement à taille humaine, cela ne passe pas inaperçu. Nous vous le signalons tout de suite, pas au conseil de classe suivant.

Des règles claires, y compris à cet âge

Ponctualité, assiduité, respect des adultes et des camarades, usage du téléphone : les règles ne s'assouplissent pas parce que les élèves grandissent. Elles sont énoncées, connues et appliquées de la même façon pour tout le monde.

Gérer la pression du bac

L'année d'examen fabrique du stress, et le stress fait chuter des élèves solides. Nous travaillons le calendrier de révisions, le sommeil et le rapport à l'échec — un devoir raté en février n'est pas un bac perdu, et il faut le dire.

La vie scolaire au quotidien

Une seule école

Du préscolaire au bac, sans rupture

Un élève qui arrive en tronc commun dans un lycée inconnu passe son premier trimestre à se faire une place : nouveaux professeurs qui ne savent rien de lui, nouveaux camarades, nouvelles habitudes. Ce trimestre-là compte pourtant déjà.

Chez nous, ce passage se fait dans les mêmes murs. L'équipe du lycée connaît les élèves qui arrivent du collège : leurs points forts, leurs fragilités en langues, leur manière de travailler sous pression. Rien ne se redécouvre à zéro.

Pour vous, cela veut dire un seul interlocuteur pendant quinze ans, un seul dossier d'inscription, un seul règlement — et des adultes qui ont vu votre enfant grandir plutôt que de le juger sur un bulletin.

Le parcours complet

Quatre niveaux, un seul établissement

  • Préscolaire — dès 2 ans et demi, petite, moyenne et grande section.
  • Primaire — de la 1re à la 6e année.
  • Collège — de la 1re à la 3e année, jusqu'au brevet.
  • Lycée — tronc commun, 1re et 2e année du bac, jusqu'au baccalauréat.

Soit une scolarité complète, de 2 ans et demi jusqu'au baccalauréat, à Hay El Matar.

Comparer les niveaux

Questions fréquentes

Ce que les parents nous demandent

Le lycée des Écoles Melrose est-il ouvert ?

Oui. Le lycée fonctionne et accueille des élèves dès aujourd'hui, du tronc commun à la 2e année du baccalauréat.

Le parcours des Écoles Melrose va donc désormais du préscolaire, dès 2 ans et demi, jusqu'au baccalauréat, dans le même établissement et avec la même équipe.

Quelles filières proposez-vous ?

Deux filières : Sciences — avec les options sciences de la vie et de la terre, physique-chimie et mathématiques — et Économie et Gestion.

La filière Lettres et sciences humaines n'est pas proposée dans notre établissement. Nous préférons le dire clairement : un élève qui vise cette voie doit se tourner vers un autre lycée, et mieux vaut le savoir dès le tronc commun.

Comment mon enfant choisit-il sa filière ?

Le choix se fait pendant l'année de tronc commun, à partir de ses résultats réels, de ce qu'il aime et de ce qu'il envisage après le bac.

Nous en parlons avec lui et avec vous, sans laisser la décision se prendre par défaut ou sous la pression de ses camarades. Quand notre avis diffère du sien, nous le disons — et nous expliquons pourquoi.

Comment se déroule le baccalauréat marocain ?

Le baccalauréat ne se joue pas sur une seule session. Il combine l'examen régional passé en 1re année du bac, l'examen national passé en 2e année, et la note de contrôle continu.

Une partie du diplôme est donc déjà acquise — ou perdue — un an avant l'épreuve finale. C'est pourquoi notre préparation commence en 1re année et non au printemps de la 2e. Elle comprend des examens blancs, une révision intensive avant les sessions et un travail sur la gestion du stress de l'examen.

Faut-il venir de votre collège pour entrer au lycée ?

Non. Nos élèves de 3e année continuent naturellement chez nous, mais le lycée est également ouvert aux élèves venant d'autres établissements, en tronc commun comme en cours de cycle selon les places disponibles.

Dites-nous la classe visée et l'établissement d'origine : nous vous répondons sur la disponibilité et, si besoin, nous convenons d'un entretien avant de confirmer la classe.

Que se passe-t-il après le baccalauréat ?

Selon la filière et les résultats : les facultés, les classes préparatoires, les écoles d'ingénieurs et de commerce à accès régulé, les instituts spécialisés ou les établissements privés.

Nous travaillons ces échéances avec les élèves pendant les deux années du bac, parce que beaucoup de candidatures se déposent avant même les résultats.

Une question qui n'est pas ici ? Écrivez-nous ou appelez le 05 23 37 16 14.

Inscrire votre enfant au lycée

Dites-nous la classe visée — tronc commun, 1re ou 2e année du bac — et la filière envisagée : nous vous rappelons pour organiser une visite, un entretien et la constitution du dossier.

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